Parce que tout a un début. Même un blog. Même une fiction.

Parce que tout a un début. Même un blog. Même une fiction.





∂ε Master... Il semblerait qu'ils nous aient retrouvés. La silhouette reste immobile, imposant une crinière corbeau qui courrait sur son corps maigre, comme seule vue à la femme qui venait de lui parler. Cette dernière attendit, inquiète. S'ils avaient bel et bien été retrouvés, ça serait de sa faute ; elle serait sûrement punie... Quelle est le prochain pays sur la liste ? Il y eu un bruissement de feuilles dans un coin de la pièce, et un homme tira une page d'un dossier. L'Allemagne. La silhouette se retourna vivement, apposant un masque sur son visage avant que ses cheveux, tourbillonant autour, ne l'ai laissé apparaitre. Nous partons dans douze heures. La porte fût franchie. Derrière elle, des larmes heurtèrent le sol, résonnant dans le silence comme le clairon. ∂ε







_ _ Mai. ouvre les portes d'un nouvelle fiction...
_ _ J'ai quinze ans et habite le Sud, c'est tout. (Si t'as des questions, pose-les)
_ _ Si vous voulez être prévenu(e)s, dites-le ici et ajoutez-moi dans vos amis.
_ _ Pour la pub, ici aussi. Histoire de m'y retrouver.
_ _ N'hésitez pas à critiquer, du moment que c'est constructif et que ça peut
_ _ me permettre de m'améliorer... ^^'


Mai. =3


# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:17

Modifié le mardi 17 février 2009 16:18

- Chapitre 001 - Screen-Shot : Cover de Until Death Do Us Apart

 - Chapitre 001 -  Screen-Shot : Cover de Until Death Do Us Apart
_ 001 _


23h47, Ussuriysk _ Sud-Est de la Russie.

Une jeune femme sortit d'un immeuble en apparence délabré. Assez grande, son corps mince avait cependant l'air musclé et elle dégageait l'impression d'être sur se gardes. Ses cheveux étaient sûrement longs, car ils étaient retenus en un chignon épais au sommet de son crâne. Derrière ses lunettes fines, des yeux gris acier brillaient légèrement dans l'obscurité de cette fin de soirée, inexpressifs. Sur le pas de la porte, elle jeta un coup d'oeil rapide et précis autour d'elle puis, se tournant vers l'intérieur, hocha la tête et tendit le bras.
Un bras caché sous une manche large attrapa celui de la jeune femme, et une silhouette sortit à son tour. Cette personne était bien plus petite que le jeune femme, mais on ne pouvait savoir si c'était un homme ou une femme, son corps caché sous des vêtements larges. Une sorte d'immense tunique d'un brun profond avec une capuche dissimulant entièrement son visage, qui était baissé à en juger par la courbe de sa nuque. Sa main était à peine posée sur le bras de son accompagnatrice lorsque la silhouette commença à avancer et à descendre rapidement les marches, sans perdre de sa majestuosité.
Elle le laissa docilement guider, ses pieds semblaient glisser sur le sol tant ses minuscules foulées étaient rapides et souples. Les deux étranges personnes traversèrent la rue la plus discrètement possible, et la jeune femme au chignon ouvrit la porte arrière d'une voiture. La silhouette encapuchonnée se glissa sur la banquette arriérée et la porte se referma. Puis la porte du conducteur s'ouvrit, et l'autre s'y engouffra, adressant un rapide remerciements à l'homme qui lui avait ouvert, depuis le siège passager. Ses yeux noirs restèrent fixés sur le pare-brise et il ne se donna pas la peine de répondre. La femme retint un sourire : il est vrai que ce n'était pas dans les habitudes de ce type de parler... Même s'ils n'avaient aucune affinités particulières, ils étaient contraint de travailler ensemble, lié par un même but. Protéger leur Master. Elle s'installa correctement, changea de lunettes et mit le contact. L'homme en question lui jeta un coup d'oeil rapide discret.
Quelques instants plus tard, la voiture noire démarrais doucement pour quitter la ville. Quitter le pays, même. La Russie était devenue trop dangereuse. Voila prés de quatres mois qu'ils avaient quitté le Japon pour le plus grand pays du monde, et ils avaient l'impression horrible, mais pas certaine, d'avoir été retrouvés... Enfin, mieux valait prévenir que guérir, comme disait le dicton. Surtout que si leur impression était vérifiée, il n'y aurait peut-être pas possibilité de guérir.
Alexei tendit le bras et dénoua les cheveux de la conductrice.


Femme : Merci, Mori-kun.
Alexei : Tu fais moins peur comme ça, Ta-san. Et tu peux m'appeler Alexei...
Tamichi : Non je ne peux pas, tu le sais bien.
Alexei : Je sais, je-
... : Arrêtez, vous deux.

Alexei et Tamichi se stoppèrent net. La voix n'avait pas été dure ou menaçante, même plutôt faible. Mais un ordre de leur Master ne pouvait être contesté sans encourir de punition. Toujours les entendre discuter de la façon dont ils devaient s'appeler finissait par lasser ce dernier, qui les reprenait de plus en plus souvent à l'ordre ces derniers temps. Ses grands yeux profonds, seule partie visible de son corps, ne reflétaient qu'un désintéressement profond. Une pression sur un bouton lui permis de remonter une vitre entre l'avant et l'arrière de la voiture. Des bribes de paroles lui parvinrent avant que la vitre soit entièrement montée.


Alexei : A propos, sa santé...
Tamichi : Mauvaise, trés mauvaise. A ce rythme, il ne lui reste plus longtemps. Et alors-

Zip. La vitre s'emboîta doucement dans ce bruit mat.
La personne à l'arrière soupira légèrement; elle savait sa situation. Sa santé avait toujours été fragile, son corps trop frêle ne pouvait bien la défendre, et ce mode de vie n'était pas pour l'aider. Elle connaissait la fin de la phrase de sa secrétaire : et alors, soit les hommes à sa recherche les retrouveraient, soit la mort l'emporterais... Mais peu importait, la fin serait la même : pleurs, souffrance, perte. À vrai dire, l'envie même de vivre avait déserté son esprit depuis des années. Depuis la perte de ce qui tenait son corps et son esprit debout.
Lentement, le Master s'allongea sur la banquette arrière. Ses paupières se fermèrent, l'emportant dans un sommeil agité et peuplé de cauchemars.


~20h, aux alentours de Moscou _ Ouest de la Russie.

Tamichi et Alexei avaient décidé d'établir un roulement. Tamichi conduisait les dix premières heures, puis passait le relais à Alexei qui conduisait à son tour dix heures, et ainsi de suite... Aprés presque trois mille kilomètres parcourus, ils atteignaient enfin Moscou. Éveillé depuis une bonne demi-heure déjà, Alexei indiqua à Tamichi un chemin ne figurant pas sur l'itinéraire. Elle ralentit, suivant ses indications, et ils finirent par arriver devant une petite maisonnette insalubre. Un petit homme assis sur le perron les regarda étrangement. Ils s'arrêtèrent et descendirent pour dégourdir leurs jambes endolories.
Alors qu'Alexei allumait une cigarette en discutant avec l'homme, apparemment une de ses connaissances, Tamichi entreprit de réveiller son Master. Ouvrant la porte du coté de laquelle se trouvaient les pieds -l'autre ayant été scellée- la jeune femme dû presque se coucher sur la personne pour atteindre son visage. Ses doigts caressèrent sa joue, ses lèvres frôlèrent son front. Les paupières battirent doucement avant de s'ouvrir et que le corps se redresse.


Alexei : On peux rester ici quelque temps. Il y a de la nourriture, une douche, tout ce qu'il faut. Même si ça à l'air d'un taudis, l'intérieur est bien.
Tamichi : *douteuse* Vraiment ?
... : India, c'est bon. Ça ne me dérange pas, et j'ai faim.

Alors qu'elle s'apprêtait à répondre, insister, sa voix mourut dans sa gorge sous le regard que lui lança son Master. Elle hocha la tête et recula, pour laisser la silhouette poser les pieds au sol et se lever. Elle chancela un instant sur ses jambes amorphes depuis presque toute une journée et manqua de tomber. Tamichi saisit les épaules frêles et soutint le petit corps jusqu'à l'intérieur, où les deux s'assirent sur un canapé.
Alexei n'avait pas mentit, l'intérieur était... bien. Un grand canapé prenait l'angle à coté de la porte, face à un écran plat de bonne taille. En face de ce "salon", derrière un demi-mur, se trouvait une cuisine trés bien équipée au centre de laquelle trônait une grande table. Contre le mur opposé au canapé, un escalier permettait d'accéder à l'étage, où se trouvaient sûrement chambres et salle d'eau.


... : Tu devrais manger, India...

L'interpellée repris ses esprits. Posant son regard sur la table basse devant elle, elle put constater que pendant son observation, leur mystérieux hôte avait apporté un assortiment de plats. Du rôti aux patates sautées, en passant par des légumes, fruits et pâtisseries, la nourriture devant eux aurait suffit à nourrir huit personnes. Elle nota également que la personne à ses cotés semblait se délecter de ces mets pour le moins banals -ou était-ce de la faim ? Elle saisit des couverts et entreprit à son tour de piocher dans les divers plats, remplissant son estomac qui n'avait avalé qu'un sandwich depuis la veille.
Quelques heures après, tard dans la nuit ou tôt le matin, tout le monde étant propre et rassasié, ils se remirent en route.
Derrière eux, le petit homme regarda la voiture s'éloigner. Il aurait donné beaucoup pour savoir qui était la personne encapuchonnée, qui n'avait pas une seule fois laissé apparaître d'elle autre chose que ses yeux profonds derrière son masque immaculé. Lorsqu'elle avait mangé, elle avait pris soin de garder ses mains dans ses manches trop longues, y faisant disparaître le manche de ses couverts et empêchant ainsi de pouvoir donner une indication sur son sexe ou son âge. Et le seul moment où elle avait retiré cet habit, pour se laver, l'autre femme s'était plantée devant la porte en une attitude protectrice. Alexei, son...ami, lui avait seulement dit : "C'est mon Maître."


_______

Bon bon, qu'en pensez-vous ? Vous aimez ? =X
Des idées, suppostions pour la suite ?
A votre avis, qui sont ces personnes ?
Brefouille, racontez-moi tout xD Même les idées les plus farfelues ^^

Ecoute ||||||||||||



Bisous _ Mai. =3

[ 50 ]

# Posté le samedi 06 décembre 2008 19:31

Modifié le lundi 02 février 2009 17:34

- Chapitre 002 - Screen-Shot : Un des persos de Seikon no Qwaser

 - Chapitre 002 -  Screen-Shot : Un des persos de Seikon no Qwaser
_ 002 _


13h20, Hamburg _ Nord de l'Allemagne.

Ils étaient tous arrivés depuis une heure environ, et Alexei était seul avec son master dans un petit apartement. Situé au premier étage, sur le toit d'une entreprise, de bonne taille et bien meublé. Trois chambres, une salle d'eau et une salle de bain, ainsi qu'un salon immense. Une grande véranda cotoyait la cuisine américaine, et une terasse non-couverte contre trois murs sur quatre. C'était un apartement spécial, souvent vide, parfois occupé. Pour les gens de leur espèce, en fuite. Alexei avait aidé son maitre à se débarasser du grand manteau, laissant apparaître son corps.
Beau et effrayant. Des cheveux noirs et longs, pour une fois lâchés, encadraient son minuscule visage sur lequel brillaient ses magnifiques yeux. Sa peau pâle était tirée sur ses joues, ses lèvres pourpres étaient pleine. Son corps était encore caché sous plusieurs couches de vêtements, mais on voyait clairement qu'il était maigre, trés maigre. Ses jambes fines étaient remontées contre sa poitrine, sous l'épaisse couverture que lui avait apporté Alexei en attendant que le chauffage remplisse sa fonction. Il l'avait toujours trouvée étrange, depuis qu'il la conaissait. Elle était belle, à sa manière. Une élégance noble associée à un style, une classe sans pareil. Et cependant, elle fesait peur, de part sa maigreur, mais aussi son regard. Ses yeux se chargeaint de refleter ses émotions, et ils étaient parfois proprement terrifiants.


... : Où est partie Itami-san ?
Alexei : Elle essaie de nous faire admettre dans un lycée proche.
... : Il me semble que tu n'as plus l'âge pour des études, Alex-kun.
Alexei : J'y entrerais comme professeur. Tamichi veut les convaincre de vous mettre dans la même classe qu'elle, malgré qu'elle n'aie pas l'âge d'être en terminale...
... : Je vois...

La discussion était close. Serrant sa tasse entre ses doigts fins, le Master se tourna à nouveau vers l'extérieur, contemplant la rue à travers la baie vitrée. Pourquoi... Pourquoi avait-elle l'air si triste ? Si seule, si perdue, si démoralisée ? Elle qui ne laissait jamais paraître ses émotions, qui les avait toujours dirigés à la baguette. Aujourd'hui, elle montrait vraiment son visage ; Alexei avait l'impression que c'était la première fois qu'il la voyait vraiment...


... : J'ai l'impression que des choses vont changer, Alex-kun. Cela m'effraie...

Si la première phrase avait été murmurée, la fin était quasimment inaudible. Saisit, figé de stupeur par cette confession tellement inatendue, Alexei resta immobile un instant. Puis, malgré sa stupéfaction, il se reprit. Son devoir était de la protéger, peu importe de quoi. Si elle avait peur, il devait la protéger de cette peur. Doucement, il se rapprocha de son dos et passa ses bras autour des épaules de la jeune fille. Celle-ci tressaillit, elle aurait pu le repousser. L'aurait sûrement fait, à un autre moment... Il resserra sa prise, serrant le faible corps contre son torse, tentant de lui insuffler de la chaleur dans le coeur.
Plus tard, lorsque Tamichi rentra, les deux s'étaient séparés. Elle leur annonça avec un sourire qu'il ne lui restait qu'à remplir quelques papiers, et ils pourraient intégrer l'école. La demoiselle avait un mois et demi pour retrouver une forme physique suffisante, sa "secrétaire" pour remplir les papiers d'admission, et son protecteur pour atester de ses compétences de professeur.



[ ELLIPSE ]


Six semaines plus tard, Lycée de Hamburg _ Nord de l'allemagne.

Les élèves se pressaient à l'entrée du lycée. Certains marchant plus rapidement de peur d'être en retard, d'autres discutant assis sur des tables. C'était un endroit vraiment plein de vie... Parmi la foule, une jeune fille entra, accompagnée de deux personnes. Un homme et une femme, tous les deux plus âgées qu'elle. Le premier était sans aucun doute professeur, mais la femme... L'air à la fois jeune, mais trop âgée pour aller au lycée, et aucun élèves n'aurait su dire ce qu'elle faisait là. Quand à la plus jeune, elle était... étrange. Les élèves murmurèrent sur le passage du petit groupe, les yeux fixés sur cette dernière. Ses magnifiques cheveux ébène tombaient jusqu'à ses cuisses, quelques mèches étaient venues glisser subrepticement sur sa poitrine, et ses yeux mi-clos donnaient l'impression qu'elle dormait encore.
La cloche sonna, ramenant chacun à ses esprits. Tous se dirigèrent d'un même mouvement vers l'entrée des bâtiments. Alexei se sépara des deux filles pour se rendre à un cours avec des Secondes, tandis qu'elles partaient assister à leur cours. Arrivées devant leur salle, Tamichi frappa discrètement à la porte déjà fermée, puis entra. Sa Master gardait toujours une main posée sur son bras, aussi légère qu'une brise d'été, et les yeux mi-clos.


Prof : Ah, vous êtes les élèves transférées ?
Tamichi : Oui.
Prof : Vos noms ?
Tamichi : Itami Tamichi et Loyama Mariko.
Prof : Ok. Donc vous êtes placés par ordre alphabétique : vous ici, à coté de Kaulitz, et votre amie à coté du deuxième Kaulitz, contre le mur.

Sans un mot, rien d'autre qu'un clignement d'oeil, les deux jeunes femmes se dirigèrent vers la deuxième rangée de tables. Les autres élèves suivirent des yeux l'étrange couple qu'elles formaient. Celui qui devait être le futur voisin de Tamichi évalua les deux silhouettes avec circonspection. Tam s'assit à sa place en jetant un coup d'oeil inquiet à celle de Mariko, à peine deux mètres plus loin. Deux mètres trop loin, pour elle... Mais la demoiselle eut un sourire rassurant envers elle, et se dirigea calmement vers sa place. Fit trois pas précis. Tendit les doigts vers le bord de la table pour s'y appuyer. Y déposa son sac. Recula la main jusqu'au dossier de la chaise. La recula. S'assit. Sourit et se tourna vers son voisin.


Mariko : Oui ?

Stupéfait, le jeune homme cligna plusieurs fois des yeux. Cette fille avait remarqué qu'il la fixait. Okay. Est ce qu'elle avait aussi compris qu'il détaillait tous ses mouvements ? Parfaitement possible. En tout cas... Après avoir sortit ses affaires, Mariko releva le menton, ainsi que ses paupières de quelques millimètres. Happant son voisin dans un océan sans fond couleur de pluie. Celui-ci entrouvrit la bouche sans parvenir à émettre un son, capturé par ce regard profond, plus profond que ce qu'il n'avait jamais vu. Semblant soudain s'apercevoir de son trouble, elle tourna la tête pour regarder droit devant elle, rabaissant légèrement les paupières.Elle eût un rire mi-gêné mi-amusé.


Mariko : Désolée, hum...
... : Tom. C'est Tom.
Mariko : ...Tom. Qu'est ce que tu voulais ?

Tom... Il adorait sa façon de prononcer son nom. À peine deux minutes qu'elle était entrée dans la salle, et elle l'avait déjà soumise à son charme. Délicieuse. La nouvelle était tout simplement délicieuse. Tout en elle clamait la légèreté et la délicatesse. Depuis sa voix jusqu'à sa façon d'ouvrir sa trousse en la tenant à deux doigts. Reviens à toi, Tom...


Tom : Hein ? Oh, euh... Simplement, je... Non, rien.
Mariko : Je baisse les yeux pour une raison évidente, Tom.

Encore son prénom. Et cet accent adorable. Même si son ton avait été... comme agacé.
Bill soupira. Est-ce que tout ça faisait partie de la nouvelle stratégie de drague de son frère ? Il n'en savait rien. Mais cette fille était étrange. Certes, elle était plutôt jolie, même si quelques kilos de plus ne lui auraient fait que du bien, mais elle était tout de même... Intimidante. Comme son amie, la femme -personne n'irait lui faire croire que cette fille avait moins de vingt ans- blonde, assise à coté de lui. D'ailleurs, elle aussi était loin d'être défavorisée par la nature. Le col en V de son pull léger mettait en valeur un joli décolleté, tandis que sa jupe, s'arrêtant aux trois quarts des cuisses, laissait apparaître des jambes fines et musclées. Sa peau était lisse, on la devinait douce au toucher. Et cependant, son dos droit, son menton haut et son regard acier dirigé droit devant, elle dégageait une impression de sévérité. Bill confirma son idée lorsqu'il capta le regard que Tam adressa à Mariko. Réprobateur, comme une mère à son enfant qui vient de faire une bêtise.
Mariko avait redirigé son attention envers le cours. Bien que l'étude d'une pièce de théâtre qu'elle n'avait jamais lue ne la passionnait pas, elle prenait des notes le plus sérieusement du monde, exprimant son blocage sur un mot par un double-battement rapide de ses grands cils. Et tout en écrivant, elle songeait. Elle était fatiguée de vivre, comme elle avait été fatiguée de sa vie d'avant. Epuisée, désinteressée. Ou peut-être juste telle une gamine capricieuse qui ne voulait plus d'un jout après quelques jours...


Prof : Mariko... Mariko !

L'interpellée releva la tête, ses yeux grands ouverts dans une interogation muette. La professeur se figea, les lèvres entrouvertes, la fixant comme si elle en l'avait jamais vu. Raclement de gorge. Mariko réalisa et baissa les yeux, remerciant mentalement Tamichi de son intervention.


Prof : Tu prends la lecture de ce passage, s'il te plait.

Elle hocha la tête en signe d'approbation et tendit le bras pour s'emparer du livre de Tom. Puis elle commença à lire, parfois reprise par la prof lorsqu'elle écorchait des mots.



_______



Je me dois de commencer par dire que je suis absolument pas satisfaite de ce chapitre.
Pourquoi ? J'en sais trop rien, il y a des choses qui me gênent et j'arrive pas à trouver quoi.
Et ça m'énerve. Mais bon. Vous, qu'en pensez-vous ?
Aussi, je me dois de m'excuser de ce temps incroyablement long pour poster un truc incroyablement merdique --' Dõmo gomen nasai =S
Je vous ferais pas attendre aussi longtemps pour le CHapitre 3, qui est déjà en cours d'écriture x)
J'avais envie de transformer Tom en p'tite guimauve toute fragile... Ca m'avait beaucoup amusée, mais après j'ai changé xD
Des questions ?

Ecoute ||||||||||||
(Les paroles sont sublimes *.* SI vous n'êtes pas japanophones, il y a une traduction foireuse sur Nautiljon xD)



Bisous à toutes ;) _ Mai.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 19:31

Modifié le samedi 07 février 2009 08:29

- Chapitre 003 - Photo : the best DJ of the world, j'ai nommé SiSeN, avec Roxas, quand ils étaient encore ensemble =P

 - Chapitre 003 -  Photo : the best DJ of the world, j'ai nommé SiSeN, avec Roxas, quand ils étaient encore ensemble =P
_ 003 _


le lendemain, 12h03, restaurant du lycée _ Hambourg, Allemagne.
Pov Tom

Une salade ou du saumon ? Tintement métallique des couverts posés, ou plutôt lâchés, en coeur sur les plateaux. Un fruit ou un éclair au chocolat ? Fracas des-dits plateaux circulant sur les rails en fer. Bruit de vaisselle. Des haricots verts ou de la pizza garnie à l'extrême ? Ce bruit m'agaçais. Poussant mon plateau mécaniquement, je parcourais la salle des yeux. Je n'avais jamais réalisé à quel point les brunes étaient nombreuses dans ce lycée... Quelle plaie! Un raclement de gorge se fit entendre à ma droite, une main attrapa mon bras gauche et me tira. Je jetais un regard noir au grand type qui s'était plaint, et auprès duquel Bill s'excusait. Je regardais ce dernier sans comprendre. Mais que se passait-il ici, bon sang?!
Mon plateau rempli, deux chaises dénichées dans un coin de la salle; je posais violemment le premier sur la table et me laisser tomber sur une des chaises. Assis en face de moi, Bill me regardais fixement.


Moi : Quoi?
Bill : Qu'est ce qu'il y a ? Et ne me dis pas "rien", je ne te croirais pas.

Merde. Pourquoi, mais bon Dieu, pourquoi étions-nous jumeaux ? Pourquoi fallait-il toujours qu'il devine mes intentions ?! Je continuais mon inspection de la salle pour ne pas avoir à répondre. Ah, trouvée. Au centre de la salle, la blonde apetissante à coté, et des inconnus en face d'elles. Tous discutaient avec animation, certains riaient aux éclats, et elle avait un léger sourire, distant. Alors qu'elle secouait la tête avec une vigueur que je ne lui aurait pas imaginée, je remarquais qu'elle arborait désormais une paire de lunettes de soleil noires. Étrange que je ne l'ai pas remarqué depuis ce matin...


Moi : Comment elle fait ?
Bill : Ouverture, frérot. Ouverture, avec ça tu peux tout.
Moi : Si tu le dis... Au fait, c'était qui le type tout à l'heure ?

Bill me dévisagea et j'entamais mon repas. Après un moment, il finit par me répondre, la voix basse et lointaine.


Bill : Le nouveau prof d'histoire.
Moi : Ah, follement excitant.
Bill : Tom, tu te rends comptes que tu étais le seul à ne pas être au courant ?! Tout le monde sait qui il est; il est arrivé en même temps que Mariko et Tam, hier matin.
Moi : Qui ça ?

Sa fourchette heurta brutalement le plateau. Je relevais les yeux vers mon frère, surpris. Il me regardais, l'air visiblement.. outré, choqué ? Ça n'était pas dans ses habitudes de s'énerver comme ça, et il n'en avait présentement aucune raison. Son regard semblait me dire "Merde, Tom, qu'est ce que tu fous ?". Je reculais un peu la tête, surpris. Incompréhension totale.


Bill : Les nouvelles ! Tam c'est la blonde avec une poitrine à coté de laquelle tu ne passerais pour rien au monde, et la petite brune qui l'accompagne et que tu ne quittes pas des yeux s'appelle Mariko.

Il continua à me fixer, l'air désespéré. Peut-être attendait-il une quelconque réaction... Aucun idée. En tout cas, je venais d'apprendre une information cruciale. Je remerciais intérieurement mon frère. Sauf qu'apparement, il n'en avait pas finit avec moi. Il planta son regard dans le mien, d'une manière presque effrayante.


Moi : Quoi encore ?
Bill : C'est précisément pour ça que tu ne seras jamais à sa place, Tom. Tu ne t'intéresse pas aux autres, à leur vie... Tu ne penses qu'à toi. J'entendais Julie qui racontait à qui voulait l'entendre que Mariko lui avait souhaité son anniversaire dès son arrivée ce matin. Et ces gens avec elle, ce sont des élèves de notre classe, Tom. Je suis sûr que tu ne connaît pas le prénom d'un seul des quatres.

Je le regardais, les yeux ronds. Il finit sa part de pizza les yeux dans le vide, sous mon regard. Est-ce que j'avais rêvé ou mon frère m'avait presque engueulé ? Non, non, j'avais dû halluciner. Oui... Jamais mon petit Bill n'aurait fait une chose pareille... Un raclement de chaises me sortit de ma rêverie.


Bill : Tu ferais mieux de réfléchir à ça, frérot. Ah, et on est en 26 tout à l'heure.

Bill m'adressa un sourire mi-figue mi-raisin et emmena son plateau. Je le suivis des yeux alors qu'il le déposais sur le plateau roulant et qu'il sortait dans la cour parcourue d'un vent glacé. Je posais ma fourchette et soupirais.


Moi : Je ne suis pas comme ça...

Mes yeux parcoururent la salle surpeuplée, envahie de rires et de paroles. Je fixais à nouveau le petit groupe. Ce type, en face de Tam... J'étais sûr que je connaissais son prénom. Oui, c'était obligé. Et pourtant, j'avais beau me creuser la tête... Je me souvenais lui avoir parlé, mais jamais je n'entendais son prénom. Je me pris al tête entre les mains. Du coin de l'oeil, je remarquais vaguement une silhouette se lever de la table que je fixais un instant auparavant.


Moi : ... Si ?

La mâchoire serrée, je vit une gouttelette tomber sur mon éclair au chocolat. Puis une autre. J'abattis mon poing sur la table tandis que l'autre, rageur, passait sur mon visage. Merde ! Je n'étais qu'un con, en fin de compte...

Un coup d'oeil sur mon portable m'appris qu'il me restait exactement dix-sept minutes à tuer avant de pourvoir déconnecter ma cervelle en cours de Chimie. Je vidais mon verre et allais déposer mon plateau sur le tapis roulant, puis je sortis dans la cour. Grise et humide. Lentement, je me mis en marche vers le bâtiment principal, follement motivé... Premier étage, second étage. Un couloir puis un deuxième. Porte du fond. Il y avait là comme un murmure, un sifflement; ou peut-être n'était-ce que la brise qui s'infiltrait sous la porte... Alors que je passais un poteau dépassant du mur, créant un petit renfoncement, il y eut un mouvement. Imperceptible. Je me retournais pour croiser ses yeux pâles. Je la fixais un peu trop ostensiblement et m'appuyais contre le mur. Mariko attacha ses cheveux et replaça ses lunettes de soleil sur son nez. Et ne détourna pas son regard, que je sentais peser sur moi.


Moi : Tu n'es pas avec tes amis, Mariko ?
Mariko : Je n'ai pas d'amis, ici... Apelle-moi Mari, s'il te plaît.

J'allais répondre mais m'arrêtais quand ses paroles eurent atteint pour esprit. Pas d'amis... Qu'est ce que ça signifiait ? Et surtout, la façon dont elle l'avait dit m'avait surpris; c'était sûrement pour ça que je n'avais pas immédiatement réalisé. Elle avait prononcé ces mots sur le même ton que le reste, sa voix enfantine douce et posée, calme. Comme si elle ne s'en souciait pas, comme si ça ne la dérangeait pas... Comme une évidence qui crèverais les yeux. Impensable. Le peu d'aversion que j'avais ressentit envers elle disparut subitement.


Mari : Ah Jeff, merci pour les cours.

Tout à mes pensées, je n'avais pas remarqué l'arrivée d'une masse d'élèves. La sonnerie retentit tandis que le claquement des talons de notre prof de Maths se fesait entendre sur le carrelage vieillot. Plus qu'une heure de cours, courage.



_______



C'est court et il se passe pas grand choses... Pour ne pas dire rien xD
Normal, je dirais... C'est le début, pas beaucoup d'action...
Evènement : le petit Georg débarque au prochain chapitre =)
Sinon, que pensez-vous de ce chapitre... ? =X
Vous êtes en vacances ? (Hé hé, moi OUI ^^)
Purée, moi qui voulais poster ce chapitre avant de partir...
Bah tant pis, je le poste maintenant *.* Je serais surement en retard dans le rendage de coms...
Gomen le senfants, je rentre bientot, c'est promis =)

EDIT 22.02 : Hum hum... Désolée pour mon énorme retard en rendage de coms =S J'essayerais de les rendre au fur et à mesure avant mercredi soir ^^ Merci à toutes (tous ?)

Ecoute ||||||||||||



Bisous à toutes ;) _ Mai.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 07:42

Modifié le dimanche 22 février 2009 10:02

- Chapitre 004 - J'adore les poupées *.* photo par Aeryn, hiritai sur DA.

 - Chapitre 004 - J'adore les poupées *.* photo par Aeryn, hiritai sur DA.
13h54, salle 26 _ Lycée de Hambourg.
Pov Omniscient.

Trente-neuf secondes. La classe s'animais, les livres disparaissaient peu à peu des tables. Trente-huit secondes.

... : Madaaame, ça va sonner!
Prof : Vous ne sortirez pas tant que vous ne m'aurez pas donné les coordonnées du barycentre.

Vingt-sept secondes, vingt-six. Les élèves échangèrent des regards presque scandalisés. Certains protestèrent à voix basse, tandis que d'autres fixaient l'exercice comme une abomination de la nature. Yeux écarquillés et bouche entrouvertes. Quelques uns, comme Tom, gardaient leurs yeux fixés sur l'aiguille qui leur apporterait la délivrance; plus que quatorze secondes...

Leur Salut se présenta comme la main pâle qui s'éleva au-dessus des têtes.

Prof : Oui ?
... : On construit G tel que BG = -2 BI, donc G a pour coordonnées (-4 ; 0).

Moins de cinq secondes, sans un souffle. La prof jeta un coup d'oeil à ses fiches, puis approuva d'un signe de tête et d'un sourire. La sonnerie fut noyée sous le vacarme des chaises raclées sur le sol, des bavardages des élèves soulagés et des rires provenant du couloir. Après avoir rangé leurs affaires, Bill et Tom sortirent tranquillement de la salle. Ils n'étaient pas pressés, après tout... Le premier écouta son frère se plaindre de ses difficultés en maths jusqu'à ce qu'ils atteignent la cours, où il se décida à lui faire remarque que prendre des cours de maths ne lui ferait que du bien.

Tom : Quoi ?! Tu veux vraiment qu'un fou plein de formules bizarres vienne toute les semaines à la maison ?!
Bill : Trouves un élève. Ça doit être faisable...
Tom : Mouais... Ah, Georg est là !

Bill releva la tête et aperçut, en effet, leur ami devant le portail. C'était étonnant, il venait rarement les voir au lycée... Alors qu'il s'apprêtait à se perdre en hypothèses sur la raison de la présence de Georg ici, il entendit Tom grogner. Il tourna la tête vers lui, puis suivant son regard, regarda à nouveau en direction de Georg. Le coeur de Tom avait manqué un battement lorsqu'il reconnut la jeune fille en train de se jeter dans les bras du brun. Elle semblait tellement différente que quelques instants plutôt qu'il ne l'aurait pas cru s'il ne l'avait pas vu lui-même. Elle riait, et rien que ça transformait entièrement son petit visage. Le coeur de Bill rata également un battement. Son regard croisa celui d'encre du grand homme qui s'approchait de son ami, qui lui parlait. Georg reposa la fille à terre, dénoua ses cheveux et l'embrassa sur le front. L'homme en question passa un bras possessif autour de la taille de la brune.
Aussi bien Tom que Bill se figèrent un instant, des centaines de questions leur traversant l'esprit. Puis ils continuèrent leur chemin et s'arrêtèrent à coté de Georg.

Georg : Hey ! Salut les gars ^^
Tom : Salut. C'est rare qu'on te voie ici... *pourquoi t'es là ? ><*
Bill : Tu connais Mari ? =)
Georg : Yep. J'suis venu la chercher, on va à la même salle de muscu'.

Ceci expliquait donc cela... Un mystère de plus percé. Bill jeta un regard en biais à la concernée, qui ne paraissait pas le moins du monde surprise. Elle se contentait de rester là, immobile, les fantômes de son rire encore présents sur son visage.
Tam arriva, lança un regard de reproche à Alexei, et sourit doucement à la vue du visage illuminée de Mari. Cette dernière saisit le bras de Georg et le tira en avant, ou du moins essaya, visiblement pressée de partir. Il se moqua gentiment avant de céder. Alors qu'ils allaient partir, Tom interpella Georg.

Tom : Au fait, vous venez toujours ce soir ?
Georg : Bien sûr ! J'passe prendre Gus'.. On arrivera tôt. x)
Tom : Okay. Bah... bon sport alors...

Bill faillit mourir de rire en entendant la voix pincée de son frère. Les deux jeunes marchèrent tranquillement jusqu'à la voiture sous un regard assassin, dont ils n'avaient pas conscience. L'auteur de ce regard lança un coup de coude à Bill qui rit de plus belle. La sonnerie d'un portable coupa court à leur pseudo-dispute. Tam fixa l'écran du sien un court instant, jura, puis le passa à Alexei avec un air exaspéré.

Tam : Mais pourquoi, pourquoi j'ai accepté de venir ?! >< Ça la tuerait d'être aimable de temps en temps ?!
Alex : Parce que tu l'adores, imbécile. Puis te plains pas, c'est déjà bien. Elle était très méchante avec moi au début...
Tam : *avec un sourire* On la changera pas...
Alex : C'est pas ta fille, l'oublie pas.

Tam eu l'air de se renfrogner, son visage s'assombrit et elle fit remarquer sèchement qu'elle était au courant, merci. En disant ça, Alexei s'était légèrement tourné. Il aperçut du coin de l'oeil Bill et Tom, qui avaient tout écouté.

Alex : Vous savez que je pourrais vous coller pour avoir écouter la conversation d'un prof' ?
Bill & Tom : Ah non, vous avez pas le droit de faire ça M'sieur. C'est pas une excuse.
Alex : Alors... Disons que je pourrais trouver une raison valable pour vous coller, parce que vous avez écouté ma conversation =) M'avoir appelé "Monsieur" pourrait en être une.
Bill : *l'air de rien* Il se passe des choses louches dans ce lycée, depuis quelques jours...

Puis il prit le chemin du retour chez lui, suivit de près par Tom. Même de loin, il entendit le rire de Tam et les protestations d'Alexei



19h15, chez les Kaulitz _ Hambourg.
- Pov Georg -

Moi : Biiiiill ! On va pas attendre cent sept ans !
Bill : J'arriiiiive ! Deux minutes...

Deux minutes, qu'il disait... depuis une demi-heure ! >< Une demi-heure enfermé dans la salle de bains à "se préparer", et à nous faire attendre, Tom, Gustav et moi... Je regardais vaguement un jeu télévisé, complètement amorphe, quand mon portable vibra. Gustav voulut s'en emparer mais Tom fut plus rapide que lui. Devrais gamins.

Tom : Mari ? Oo'
Gustav : C'est qui elle ? Ta nouvelle petite amie ? x)
Moi : Mais non, s'pèce de trou...
Gustav : Eh >< imbécile !
Moi : j'suis pas un imbécile, sale gosse
Tom : "Je peux pas venir samedi, désolée"

Il me lança un regard interogateur. Je leurs souris et récupérais mon portable pour répondre à Mari. "Pas grave ;) Bonne soirée."

Gustav : Bon, elle est comment cette demoiselle ? ^^
Tom / Moi : Space.
Gustav : ... Synchro xD Mais ça me réponds pas vraiment...
Tom : Elle est distante, impassible et plus froide qu'un glaçon.
Moi : Adorable et chaleureuse ! Mais des fois elle dit des choses bizarres...
Tom : Elle en fait aussi. Et elle est bonne en cours ><
Moi : Et en sport... Tu l'as pas vue à la salle, mais elle est sacrément musclé, malgré sa minceur.
Tom : Maigreur conviendrait mieux, je crois...
Gustav : Hum, hum... je suis là xD Je crois avoir compris : elle est étrange.
Tom / Moi : C'est ce que je disais.

Une chose bondit au millieu du salon, coupant court notre discussion effrayante d'intelligence... Nous montâmes en voiture, Tom à coté de moi à l'avant et les deux autres zigotos à l'arrière. Alors qu'on sortait de la ville pour aller au bowling, à quelques kilomètres, Tom se retourna soudain avec une exclapation. Je ralentis d'un coup et le regardais, une lueur d'incompréhension dans les yeux. Il fixait l'extérieur avec de grans yeux ahuris, le visage très pâle...

Gustav : Eh, ça va ?
Tom : Oui... oui. C'est rien, j'ai cru voir... Mais... Nan, laissez tomber, c'est bon.








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Moushiwake arimasen =S
Là, je crois que j'ai vraiment à m'excuser... 1 mois, un mois avant de poster ce chapitre!
Ma santé fragile sera ma seule et unique excuse pour ce chapitre plus qu'en retard.
Je vous préviens d'avance que je ne pense pas pouvoir poster la suite avant un petit bout de temps, donc je m'en excuse d'avance... En effet, je pars au Japon dans 2 semaines, et je vais devoir bosser une maximum pendant que je serais là-bas =S J'essayerais quand même de trouver un moment pour poster le chapittre 5 (qui est déjà tapé), mais je ne pourrais probablement pas faire plus. Le chapitre 6 viendra à mon retour... x)


Ecoute ||||||||||||


Bisous bisooouus _ Mai.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 09:13

Modifié le samedi 11 avril 2009 12:36